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samedi 14 septembre 2024

infection au virus du nil occidental

1. Introduction au Virus du Nil Occidental (VNO)



1.1. Historique et Épidémiologie

Découverte : Le VNO a été isolé pour la première fois en 1937 en Ouganda.

Distribution : Présent en Afrique, Asie, Moyen-Orient, Europe, et Amériques. Il est particulièrement actif aux États-Unis et dans certaines parties de l'Europe.

Mode de Transmission : Principalement par les moustiques du genre Culex. Les moustiques deviennent infectés en se nourrissant de l血ding des oiseaux infectés.

1.2. Caractéristiques Virologiques

Famille : Flaviviridae.

Génome : ARN simple brin.

Structure : Virus enveloppé avec une capside.

2. Pathogenèse et Manifestations Cliniques

2.1. Pathogenèse

Infection Initiale : Le virus pénètre dans l'organisme par la piqûre d'un moustique, se propage dans les ganglions lymphatiques régionaux, puis dans la circulation sanguine.

Réponse Immunitaire : La réponse immunitaire innée est déclenchée, et une réponse adaptative plus spécifique se développe, souvent après la phase aiguë de la maladie.

2.2. Manifestations Cliniques

Asymptomatiques : Environ 80% des personnes infectées ne présentent aucun symptôme.

Forme Bénigne :

Fièvre du Nil occidental : Fièvre, céphalées, douleurs corporelles, éruptions cutanées.

Durée : Généralement de quelques jours à une semaine.

Forme Grave :

Méningite : Inflammation des membranes entourant le cerveau et la moelle épinière, provoquant des symptômes tels que fièvre élevée, raideur de la nuque, photophobie.

Encéphalite : Inflammation du cerveau, avec des symptômes neurologiques comme confusion, convulsions, paralysie.

Syndrome Neuroinvasif : Comprend des complications graves telles que des troubles du mouvement et des défaillances cognitives.

3. Diagnostic

3.1. Diagnostic Clinique

Historique Médical : Exposition potentielle à des moustiques dans des régions endémiques.

Examen Physique : Recherche de signes neurologiques et autres manifestations cliniques.

3.2. Diagnostic Laboratoire

Tests Sanguins :

Tests Sérologiques : Détection des anticorps IgM et IgG spécifiques contre le VNO.

RT-PCR : Détection de l’ARN viral dans le sang ou le liquide céphalorachidien (LCR) lors des phases aiguës de l'infection.

Analyse du LCR : Pour les cas de méningite ou d'encéphalite, peut montrer une augmentation des globules blancs et des protéines.

4. Traitement

4.1. Approche Générale

Symptomatique : Traitement axé sur le soulagement des symptômes (analgésiques, antipyrétiques).

Hydratation : Maintien de l'hydratation adéquate.

4.2. Cas Graves

Hospitalisation : Pour surveillance étroite et gestion des complications neurologiques.

Traitements Spécifiques : Pas de traitement antiviral spécifique; la gestion se concentre sur la prise en charge des symptômes et des complications.

5. Prévention

5.1. Mesures Individuelles

Utilisation de Répulsifs : Appliquer des répulsifs contenant du DEET sur la peau exposée.

Vêtements Protecteurs : Porter des vêtements longs et de couleur claire pour réduire les piqûres.

Moustiquaires : Utiliser des moustiquaires imprégnées pour dormir.

5.2. Mesures Communautaires

Élimination des Réservoirs d'Eau : Réduire les sites de reproduction des moustiques en éliminant les eaux stagnantes.

Surveillance et Contrôle : Programmes de surveillance des populations de moustiques et interventions de contrôle (comme les pulvérisations d'insecticides).

6. Perspectives de Recherche et Développements Futurs

6.1. Vaccins

État Actuel : Aucune vaccination approuvée spécifiquement pour le VNO pour les humains. Des recherches sont en cours pour développer des vaccins potentiels.

6.2. Thérapies Antivirales

Développement de Médicaments : Recherche sur de nouveaux agents antiviraux qui pourraient être efficaces contre les flavivirus.mais actuellement y a pas un traitement specifique efficace

jeudi 24 décembre 2020

Nouveau variant du SARS-CoV-2 au Royaume-Uni : Questions-Reponses

 


#Coronavirus | Nouveau variant du SARS-CoV-2 au Royaume-Uni : Questions-Reponses :


 En quoi est-il différent ?


✅ ️Ce variant du virus est porteur d’un ensemble de 17 mutations et notamment de la mutation N501Y située au niveau de la sous-unité de la protéine Spike (S) qui est utilisée par le virus pour se fixer au récepteur ACE2, porte d’entrée du virus dans les cellules humaines, a indiqué le BMJ le 16 décembre.


Est-il plus contagieux?


✅ ️En théorie, des modifications au niveau du domaine de liaison de la protéine S peuvent rendre le virus SARS-CoV-2 plus infectieux et capable de se propager plus facilement entre les personnes.


Est-il plus dangereux?


✅ ️Les mutations qui rendent les virus plus infectieux ne les rendent pas nécessairement plus dangereux.Il n'y a actuellement aucune preuve que ce variant, ou tout autre étudié à ce jour, ait un impact sur la gravité de la maladie


Sera-t-il résistant aux vaccins?

 

✅ ️Le nouveau variant présente des mutations au niveau de la protéine S qui est ciblée par les trois principaux vaccins. Cependant, les vaccins produisent des anticorps ciblant de nombreuses régions de la protéine S, il est donc peu probable qu’un seul changement rende le vaccin moins efficace.


🔶️ Pour le Dr #Zania #Stamataki, #immunologiste à l'Université de #Birmingham : « Ce virus ne mute pas aussi vite que la grippe et, bien que nous devions le surveiller, il ne sera pas d’une complexité majeure de mettre à jour les nouveaux vaccins si nécessaire ».


©️ Docteur Amin Brikli


#Source : Covid-19: New coronavirus variant is identified in UK. BMJ 2020; 371 doi: https://doi.org/10.1136/bmj.m4857 . 16 décembre 2020



vendredi 18 décembre 2020

Prise en charge des séquelles respiratoires du COVID : les recommandations de la SPLF

 Prise en charge des séquelles respiratoires du COVID : les recommandations de la SPLF


Dr Isabelle Catala


AUTEURS ET DÉCLARATIONS 16 décembre 2020


Comment éviter que les patients COVID gardent des séquelles respiratoires fonctionnelles de leur maladie et soient atteints de fibrose pulmonaire ?


Partant du constat que nous ne disposions « actuellement d’aucune donnée concernant la prise en charge à proposer aux patients ayant des séquelles pulmonaires au décours d’une pneumonie à SARS-CoV-2 (COVID-19) », la Société de Pneumologie de Langue Française (SPLF) a réuni un groupe d’experts qui a fait plusieurs propositions de suivi de ces patients. Propositions qui ont ensuite été soumises à un panel composé de 10 pneumologues hospitaliers de CHU, de 6 pneumologues hospitaliers de CHG et de 6 pneumologues libéraux.


En se fondant sur :

l’expérience acquise lors des épidémies de SARS-CoV-1 et de MERS à l’issue desquelles certains patients avaient développé une atteinte respiratoire à long terme ;

mais aussi sur les données préliminaires publiées sur le suivi après COVID-19 ;

et sur les avis d’experts ; le groupe de pneumologues a validé 17 propositions diagnostiques et thérapeutiques qui vont des examens complémentaires à réaliser après le bilan minimal proposé par la SPLF à la place de la corticothérapie inhalée ou systémique et des médicaments antifibrosants.


17 propositions de suivi


1/ 12 semaines après le premier jour de l’infection, en cas de dyspnée persistante et s’il n’apparait pas d’étiologie évidente au terme du bilan fonctionnel respiratoire proposé par la SPLF (tomodensitométrie thoracique et explorations fonctionnelles respiratoires), il convient de rechercher une anémie, une maladie thromboembolique, une cause cardiaque, un déconditionnement (fonte rapide des muscles), un syndrome d’hyperventilation et une pathologie diaphragmatique.


2/ En l’absence de diagnostic pulmonaire et extra-pulmonaire évident ou de pathologies autres (détaillées dans le point 1), il est proposé de réaliser une épreuve d’effort avec mesure de la VO2max qui permet un diagnostic multifactoriel et donne des pistes étiologiques (cause unique ou multifactorielle de l’essoufflement).


3/ Après évaluation respiratoire spécialisée- quelles que soient les données spirométriques et tomodensitométriques- la réhabilitation respiratoire (qui permet le reconditionnement) doit être envisagée si le patient reste symptomatique.


4/ A 12 semaines, si les images au scanner thoracique ne s’améliorent pas, s’aggravent ou sont associées avec des anomalies nouvelles (à type de nodules, de condensations, de réticulations, de bronchectasies), il est proposé de réaliser une endoscopie bronchique avec lavage broncho-alvéolaire (LBA) à visée cytologique et microbiologique ainsi qu’un bilan sanguin incluant une recherche d’auto-immunité, avant l’éventuelle introduction d’une corticothérapie ou d’un traitement anti-fibrosant.


5/ Dans les conditions exposées au point 4, il est proposé d’évaluer le retentissement fonctionnel respiratoire : pléthysmographie, DLCO, gaz du sang artériels et test de marche de 6 minutes.


6/ Dans les conditions exposées au point 4, en cas de retentissement fonctionnel et après avoir réalisé les investigations complémentaires recommandées, il est proposé de discuter du dossier en réunion multidisciplinaire. Cette discussion entre les collègues ayant l’expérience et l’expertise de l’infection à SARS-CoV-2 et ceux ayant l’expertise des pneumopathies interstitielles diffuses permettra de mieux définir le profil lésionnel et de proposer au patient une attitude et une prise en charge adaptée à chaque situation en prenant en compte l’existence d’une pathologie préexistante ou associée nécessitant une prise en charge spécifique.


7/ Pour éviter un syndrome post-traumatique, une prise en charge globale, y compris psychologique, doit être proposée en plus de la prise en charge spécifique.


8/ Chez un patient ayant fait une infection à SARS-CoV-2, les indications d’une oxygénothérapie ne sont pas différentes de la pratique habituelle en pneumologie.


9/ En cas de maladie respiratoire obstructive chronique préexistante (asthme ou BPCO), il est proposé de poursuivre le traitement de fond inhalé habituel, y compris le cas échéant la corticothérapie inhalée qui permet de limiter les exacerbations dans cette période à haut risque.


10/ A 12 semaines, s’il persiste une toux chronique, il est proposé d’éliminer les causes classiques de toux chronique (causes ORL, reflux gastro- œsophagien, cause iatrogène...) et de rechercher une hyperréactivité bronchique par un test à la métacholine. Au-delà, de 12 semaines post COVID-19 en effet, il ne semble pas y avoir de toux spécifiquement liée au virus.


11/ Chez un patient ayant fait une infection à SARS-CoV-2 qui a conduit à la découverte d’une hyperréactivité bronchique, il est proposé d’introduire un traitement de fond par corticothérapie inhalée (seule ou en association avec des bronchodilatateurs de longue durée d’action) et de réévaluer la réponse thérapeutique à 1 mois.


12/ Chez un patient ayant fait une infection à SARS-CoV-2 sans aucune maladie respiratoire bronchique chronique sous-jacente documentée, il est proposé de ne pas introduire de traitement par corticothérapie inhalée sous forme nébulisée.


13/ Chez un patient en phase aiguë d’infection à SARS-CoV-2, n’ayant pas de maladie respiratoire chronique sous-jacente, il est proposé de ne pas introduire de traitement par corticothérapie inhalée (que ce soit à visée préventive ou antitussive) en dehors d’essais thérapeutiques.


14/ En cas d’opacités persistantes évocatrices de pneumopathie organisée dans les suites de COVID-19 associées à une dyspnée et/ou une toux et/ou des anomalies fonctionnelles persistantes, il est proposé de prescrire, après discussion multidisciplinaire, une corticothérapie orale en l’absence de contre-indication et après s’être assuré de l’absence de toute infection active.


15/ Dans le cas détaillé au point 14, il est proposé de la prescrire à la dose de 0,5mg/kg/j de prednisone en arrondissant à la dizaine inférieure pendant un mois, puis diminuée par paliers de 10mg/j tous les mois. Une première évaluation clinique peut avoir lieu à un mois.


16/ Si un traitement par corticoïdes est prescrit, il est proposé d’évaluer cliniquement le patient à un mois du début de la corticothérapie et de réaliser à 3 mois une exploration fonctionnelle respiratoire (spirométrie, DLCO) et un scanner thoracique.


17/ Chez un patient ayant des anomalies tomodensitométriques « persistantes » avec des signes évocateurs de « fibrose » (réticulations, avec ou sans bronchectasies par traction) et présentant une diminution de la DLCO à plus de 12 semaines, il est proposé de tester l’efficacité d’un médicament anti-fibrosant (nintédanib ou pirfénidone) après discussion multidisciplinaire. L’inclusion dans un essai thérapeutique sera recherchée en priorité.


Ces propositions de prise en charge élaborées par la SPLF « pourront évoluer dans le temps au fil des connaissances sur le sujet. Elles seront à adapter aux possibilités locales compte tenu de l’ampleur de l’épidémie », conclut la société savante.


Déclaration de liens d’intérêts Au cours des 5 dernières années, 

B. Crestani a perçu des honoraires ou financements pour participation à des congrès, communications, actions de formation, conseil, participation à des groupes d’experts et des travaux de recherche, de la part des laboratoires et entreprises AstraZeneca, BMS, Boehringer Ingelheim, Chiesi, LVL, Novartis, Roche, Sanofi. Au cours des 5 dernières années, B. Crestani a été investigateur principal, coordonnateur ou responsable scientifique d’études cliniques promues par les laboratoires Boehringer Ingelheim, Novartis, Roche. 

Les autres auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts

dimanche 2 février 2020

Le coronavirus de Wuhan (chine)

Le coronavirus de Wuhan (chinois simplifié : 武汉冠状病毒 ; chinois traditionnel : 武漢冠狀病毒), désigné internationalement sous le terme novel Coronavirus, en abrégé 2019-nCoV, est le coronavirus à l'origine de l’épidémie de pneumonie de Wuhan, déclarée urgence de santé publique de portée internationale par l'Organisation mondiale de la santéle 30 janvier 2020. Il a été signalé pour la première fois dans la ville de Wuhan (province de Hubei), d'où son nom. Apparenté au coronavirus du SRAS, il appartient au sous-genre Sarbecovirus.
Son génome, constitué d'un ARN simple-brin de 29903 nucléotides, a été séquencé pour la première fois le 5 janvier 2020 par une équipe de l'université Fudan de Shanghai (Chine).
Plusieurs des premiers cas ayant été mis en relation avec un marché de gros en fruits de mer et autres animaux, 2019-nCoV a été présumé d'origine zoonotique mais cela n'a pas été formellement confirmé à ce jour. L'examen du génome de 2019-nCoV montre une similarité avec SARS-CoV (79,5 %) et avec des coronavirus de chauve-souris (96 %) ,ce qui laisse supposer que l'origine du virus se trouve dans les chauves-souris.
L'archive de prépublications bioRxiv, ainsi que divers forums de chercheurs, permettent une diffusion rapide — mais non formellement validée par les pairs — de l'information scientifique concernant 2019-nCoV. Les premiers articles scientifiques validés par les pairs sont publiés le 24 janvier 2020[15],[16].

Symptômes chez l'hommeModifier:

Les maladies que provoquent les coronavirus peuvent aller du rhume (ils en sont la seconde cause aux États-Unis ) à des maladies plus graves telles que le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS, épidémie en 2003) et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS, épidémie en 2012). Seuls six coronavirus (HCoV-229E, HCoV-NL63, HCoV-OC43, HCoV-HKU1, MERS-CoV, SARS-CoV) étaient auparavant connus pour infecter des humains ; 2019-nCoV serait donc le septième.
Une première description scientifiquement éprouvée de la pathologie et de l'épidémiologie de 2019-nCoV a été publiée le 24 janvier 2020 par un consortium de médecins de Wuhan et de Beijing, concernant la petite cohorte des 41 premiers cas étudiés à Wuhan pour décembre 2019. L'âge médian des patients était de 49 ans et aucun d'eux n'avait moins de 18 ans. Le délai médian entre l'infection et l'admission à l'hôpital était de 7 jours (4-8 jours) ; la dyspnée s'est déclarée à 8 jours (5-13 jours) pour 51 % d'entre eux, et s'est s'aggravée à 9 jours (8-14 jours) pour 27 % d'entre eux ; l'admission en unité de soins intensifsest devenue nécessaire à 10,5 jours (8-17 jours) pour 39 % d'entre eux. Quelques semaines plus tard, 28 (68 %) des 41 patients étaient sortis de l'hôpital tandis que 6 (15 %) étaient décédés.
Les symptômes rapportés qui ressemblent grossièrement à ceux de la grippe saisonnière incluent la fièvre, la fatigue, une toux sèche,dyspnée , la pneumonie, une insuffisance rénale, et le décès dans les cas sévères. Un calcul de la létalité basé sur les chiffres fournis par les différents pays à l'OMS au sujet des infections avérées et des décès, produit un taux d'environ 3 % au 27 janvier 2020 (80 décès sur 2 800 infections),une létalité qui semble faible en comparaison avec d'autres coronavirus comme le SARS-CoV ou le MERS-COV (environ 10 % et 30 % respectivement) , mais beaucoup plus élevée par exemple que la plupart des virus de la grippe touchant les humains. Néanmoins, le taux de létalité demeure incertain, du fait de la difficulté à estimer sur le terrain le nombre de cas et le nombre de décès attribuables à 2019-nCov .
La majorité des patients hospitalisés présentent des signes vitaux stables lors de leur admission, ainsi qu'une leucopenie spécifiquement une lymphopenie . Toutefois, un quart des patients diagnostiqués avaient des symptômes sévères. Une étude sur les 41 premiers patients hospitalisés avec un diagnostic confirmé du virus à Wuhan a relevé qu'une majorité de ceux-ci étaient en bonne santé avant leur infection, un tiers ayant été concerné par des problèmes de santé préalables. Les trois quarts des patients toussaient, un peu plus de la moitié ressentait une gêne respiratoire, et un tiers avait des difficultés respiratoires sévères nécessitant des soins intensifs . Le 23 janvier 2020, l'OMS déclare que la plupart des patients décédés avaient un système immunitaire affaibli dû à des problèmes de santé tels que l'hypertension, le diabète ou une maladie cardiovasculaire.
source wikipedia

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Coronavirus

vendredi 3 février 2017

ALGERIE│les indications de dépistage de l'hepatite B,et C

les indications de dépistage de l'hépatite B,et C sont :


  • personnes vivant sous le même toit d'une personne présentant une infection à VHB ou à VHC;
  • partenaires sexuels d'une personne présentant une infection à VHB ou à VHC;
  • patients susceptibles de recevoir des transfusions massives el/ou itératives (hémophiles, thalassémiques, dialysés, insuffisants rénaux, candidats à une greffe d'orglane, etc..,);
  • usagers de drogues par voie intraveineuse ou intranasale ;
  • personnes qui séjournent ou qui ont séjournés en milieu carcéral ;
  • personnes séropositives pour le VIH ou avec une IST en cours ou récente;
  • personnes, quelque soit leur âge, ayant des relations sexuelles non protégés avec des partenaires différents;
  • personnes ayant pratiquées des tatouages avec effraction cutanée ou du piercing ou ayant subi une HIDJAMA  
  • femme enceinte


INSTRUCTION N"15,DU 01 SEP 2016 RELATIVE AU RENFORCEMENT DU
PROGRAMME DE PRÉVENTION ET DE LUTTE CONTRE LES HÉPATITES
VIRALES B ET C




Actualisation des actes de biologie médicale relatifs au diagnostic et à la prise en charge des hépatites B, C et D

En ce qui concerne le VHB :

mardi 31 janvier 2017

Les complications de la varicelle et du zona (VZV)

Les complications liées aux infections au virus de la varicelle et du zona (VZV) sont plus fréquentes chez les patients traités par l’association biomédicaments et corticoïdes



Introduction
Les infections à VZV semblent plus fréquentes sous biomédicaments. Nous avons envisagé de préciser les complications des infections à VZV dans une population d’adultes et d’enfants traités par agents biologiques.

vendredi 13 janvier 2017

Rétrovirus Ancient Émergé un demi milliard années.



Ce groupe viral apparu centaines de millions d'années plus tôt qu'on pensait.


étude fait et publier par :
sous le titre:
Marine origin of retroviruses in the early Palaeozoic Era

    (( origine marine de retrovirus à l'ère paléozoïque précoce))



mardi 10 janvier 2017

CONDUITE A TENIR DEVANT UN RISQUE RABIQUE



La rage humaine est une zoonose virale qui est toujours mortelle lorsque ses signes sont déclarés chez l'Homme. Elle se transmet par la salive lors d'un contact avec un animal (léchage, griffure et/ou morsure. et sa prévention en post exposition demeure le seul traitement  efficace qui passe par une prise en charge précoce et correcte de tout cas exposé au risque rabique
En Algérie la rage est une maladie à déclaration obligatoire, elle continue à sévir à l'état enzootique.
En effet, chaque année 900 cas de rage animale, en moyenne, sont déclarés.près de 120 000 personnes sont exposées au risque rabique et il est déploré entre 15 à 20 cas de rage humaine clinique
l'objectif national << zéro décès par rage »



jeudi 1 décembre 2016

L’OMS publie de nouvelles orientations sur l’autodépistage du VIH à la veille de la Journée mondiale du sida

L’OMS publie de nouvelles orientations sur l’autodépistage du VIH à la veille de la Journée mondiale du sida

Communiqué de presse
 À la veille de la Journée mondiale du sida, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publie de nouvelles lignes directrices sur l’autodépistage du VIH pour améliorer l’accès au diagnostic du VIH et son utilisation effective.

Journée Mondiale de la lutte contre le SIDA